Quatre conseils pour bien sous-titrer!

Le mardi 27 juin, TraduQtiv proposait, de 9h à 13h30 à la Medaa,  un atelier intitulé : Traducteur littéraire et sous-titreur ? Non, peut-être !

Valérie Vanden Dunghen a animé avec passion, humour et efficacité, cet atelier destiné à un public de traducteur.trices qui  partaient souvent de langues sources différentes et avaient des compétences de niveaux inégaux en sous-titrage. Les attentes étaient donc bien différentes des un·e· aux autres, pour mettre en adéquation leur expérience professionnelle du sous-titrage (parfois nulle) avec les exercices  réalisés au cours l’atelier.  

Ainsi, plusieurs personnes avaient déjà sous-titré pour des festivals (Pink Screen, llestournent/Draaien) et d’autres envisageaient d’ajouter cette corde à leur arc…

Comme l’a démontré Valérie avec des exemples concrets proposés à l’analyse du public, ce qui fait la qualité d’un bon sous-titre, c’est, en une phrase, une traduction de qualité (fond et forme), concise, facile à lire, projetée au bas de l’écran (sauf cas particuliers), en synchronisation parfaite avec l’image / le son, sans aucun recours possible aux notes.

A l’issue de l’atelier, il a été demandé aux participant·e·s de choisir quatre conseils qui leur semblaient les plus pertinents.

Voici les quatre conseils retenus:

  1. Avant d’entamer un sous-titrage pour un client, assurez-vous de disposer de toutes les informations nécessaires pour mener à bien votre tâche et établir votre devis. Notamment, la langue source et la langue cible, le public cible, les attentes spécifiques…
  2. Ne négligez pas l’aspect technique et choisissez soigneusement le logiciel utilisé.
  3. Adaptez l’oral à l’écrit en tenant compte de l’intention du locuteur, du contexte, etc. Quand on prépare des sous-titres, on passe du code oral à l’écrit. Le texte doit être facile à LIRE. On est souvent un cran au-dessus de l’original en terme de registre de langue. Il ne faut pas traduire nécessairement ce que le locuteur a dit, mais ce qu’il a voulu dire. Transmettre l’intention de son propos est essentiel.
  4. Tenez toujours compte de l’image. Un sous –titre est incrusté dans une image qui véhicule son propre message.  Les informations qui y sont contenues contribueront à la compréhension d’un sous-titre nécessairement concis. Et vous aideront à réduire le nombre de signes de votre texte. 

A l’issue de l’atelier, une fiche d’évaluation a été distribuée aux participant·e·s. Voici quelques échos élogieux qui nous encouragent à continuer dans le même esprit ces activités organisées par notre équipe de bénévoles, grâce au soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles.

  • Chère équipe TraduQtiv, Je vous transmets ma fiche d’évaluation après le très bel atelier de ce matin mené par Valérie Vanden Dunghen. Je renouvelle une fois de plus mes remerciements les plus chaleureux à l’équipe qui nous accueille avec convivialité et qui propose des interventions de grande qualité. MKD
  • Cette formation était parfaite ! Merci ! MM
  • Pour moi, c’était parfait 🙂 Un grand merci pour votre accueil de ce matin. Vraiment, c’était passionnant. JPB
  • J’ai, évidemment, beaucoup apprécié l’intervention de Mme VDD, et l’ambiance qui régnait dans la salle Travelling 😉 CD
  • C’était une super expérience. CC
  • Un grand merci encore pour cet atelier très instructif et motivant, c’est d’ailleurs toujours un plaisir d’avoir l’occasion de partager un moment avec des collègues traducteurs et d’anciens professeurs.  
  • Comme d’habitude, l’intervenante, le cadre, la thématique et le public, tout a été excellent, merci de l’organisation. RdS
  • Merci encore pour ce super atelier que j’ai vraiment beaucoup apprécié! FMM 
  • J’ai énormément appris, et Valérie est passionnante à écouter ! LP

Dès la rentrée de septembre,  l’asbl TraduQtiv vous proposera de nouveaux ateliers. D’ici là, toute l’équipe vous souhaite un très bel été!