Conversation avec André Markowicz

Le vendredi 23 septembre à 20h15, André Markowicz sera l’invité de l’UPJB, pour une rencontre autour de la guerre en Ukraine.

Le samedi 24 septembre, en partenariat avec l’UPJB et le Centre de recherche en science politique (CReSPo) de l’Université Saint-Louis-Bruxelles, l’asbl  TraduQtiv a le plaisir de vous inviter à une autre rencontre axée sur les enjeux de la traduction, la littérature et la politique de la maison d’édition Mesures, qu’André Markowicz a créée avec Françoise Morvan.  À l’issue de la rencontre, André Markowicz dédicacera ses ouvrages.  

Conversation avec André Markowicz  

  • 14h00-14h45: Entretien mené par Nicolas Auzanneau
  • 14h45- 15h00 : Questions du public  

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Lieu : Université Saint Louis-Bruxelles, auditoire P02 – site 43 boulevard du Jardin botanique, 1000 Bruxelles – accès direct par le 119 rue du Marais

Date : le samedi 24 septembre 2022 de 14h00 à 15h00

Entrée libre.

André Markowicz 

Né en 1960 de mère russe, il a passé ses premières années en Russie. Depuis 1981, il a publié une centaine de volumes de traductions, d’ouvrages de prose, de poésie et de théâtre. Il a participé à plus d’une centaine de mises en scène de ses traductions, en France, au Québec, en Belgique ou en Suisse.
Il a traduit l’intégralité des œuvres de fiction de Fiodor Dostoïevski pour les éditions Babel/Actes sud (45 volumes), le théâtre complet de Nikolaï Gogol, Du malheur d’avoir de l’esprit d’Alexandre Griboïédov, les pièces d’Alexandre Pouchkine et son roman en vers Eugène Onéguine (Actes Sud), le Bal masqué de Mikhaïl Lermontov, Cœur ardent, La Forêt, L’orage d’Alexandre Ostrovski, ainsi qu’une trentaine d’autres pièces jusqu’alors inédites, publiées aux éditions José Corti ou aux Éditions des Solitaires Intempestifs.
Il a traduit, en collaboration avec Françoise Morvan, le théâtre complet d’Anton Tchekhov. Après voir également traduit avec elle Le Songe d’une nuit d’été, il a entrepris une retraduction du théâtre de Shakespeare (une quinzaine de titres parus à ce jour, aux éditions des Solitaires Intempestifs). Paru chez Actes-Sud en 2011, Le Soleil d’Alexandre présente les poèmes et la vie des poètes de la génération de Pouchkine. Il a publié quatre livres de poèmes : Figures (Seuil), Les gens de cendre et L’emportement (Publie-net), Herem (Le Dernier Télégramme).

Depuis 2013, il utilise sa page Facebook comme un espace de création littéraire.

Ses trois derniers livres sont parus aux éditions Inculte : Partages I (chroniques Facebook 2013-2014) et II (chroniques 2014-2015), Ombres de Chine et L’appartement.
En mars 2019, il a lancé les éditions Mesures, qui proposent des livres simples et précieux, tirés à 400 exemplaires signés et numérotés. Le dernier départ, de Guennadi Aïgui, Brumaire, Vigile de décembre, Assomption et Buée de Françoise Morvan. (Crédit photo copyright Jacques Frison)

Nicolas Auzanneau

Nicolas Auzanneau (1972) a étudié l’histoire et la littérature puis exercé diverses activités dans les domaines de l’enseignement, de l’action culturelle et de la traduction. Il a habité à Persac, Poitiers, Gliwice, Bordeaux, Riga, Périgueux, Reims, Luxembourg. Attaché à la Lettonie depuis 1996, il se partage entre Bruxelles (Schaerbeek) où il gagne sa vie comme traducteur pour les institutions européennes (anglais, letton, polonais et allemand) et Riga. Membre de la promotion 2016-2018 de l’École de traduction littéraire (CNL/Asfored) que dirige Olivier Manonni.
Il traduit en français de la littérature lettone – prose, poésie, théâtre, histoire, cinéma – voire occasionnellement de l’anglais, mais exclusivement en relation avec la Lettonie.
Goût pour les cultures alternatives, les appartenances multiples, les utopies dévastées, les textes rares, les auteurs en marge ou tombés dans l’oubli.
Il a publié un bref essai en forme d’enquête intitulé Bibliuguiansie ou l’effacement de la lexicographe (PhB éditions, 2018).

2 réponses à “Conversation avec André Markowicz

  1. Markowicz… nom mythique ! Pour moi qui ai lu (une partie) de ses traductions : Dostoïevski, Tchekhov… Je découvre qu’il a retraduit Shakespeare, quelle bonne idee, et vais me procurer lesdites traductions.
    Ferez-vous un podcast de ces « conversations » avec Nicolas Auzanneau qui seront certainement passionna?
    Merci
    Manuela Boublil-Friedrich

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